La meilleure recette de gâteau au chocolat

J’ai connu cette recette grâce à Chloé la créatrice de chez Osage, créations françaises et faites main autour de l’univers enfant (j’ai d’ailleurs un magnifique hochet tout doux, personnalisé au prénom de Côme réalisé par Chloé qu’une amie en commun m’a offert).

Nous avons donc testé cette fameuse recette durant notre période de confinement (il faut bien s’occuper et surtout occuper les enfants!) et j’en ai reçu des compliments ! Elle est parfaite à faire avec les petits car pas besoin de battre les oeufs en neige donc simplisme ! Je vous la partage donc ici, vous m’en direz des nouvelles !

50g de farine - 100g de sucre - 100g de beurre  - 200g de chocolat pâtissier - 3 oeufs

Mélanger le tout et enfournez à 150 degrés durant une 20 à 25 minutes.

Régalez-vous !

Pour un effet “wahou” vous pouvez rajouter des copeaux de chocolat sur le dessus !

En ce moment vous avez un challenge spécial "gâteaux fleuris" avec Maison Margaret sur instagram; pour y participer c'est simple, postez vos photos sur votre compte avec le hashtag #gateaufleuri jusqu'à la fin du mois de mars !

Pâte à modeler maison naturelle

Parfait pour occuper les enfants lorsqu’on n’a plus de pâte à modeler si vous avez des enfants qui ne les range jamais dans leurs boites (comme moi), une recette très facile à réaliser en leur compagnie, avec des ingrédients naturels.

Ingrédients

1 tasse de farine - 1 tasse d'eau chaude - 1/2 tasse de sel - 1 sachet de levure chimique - 1 cuillère à café d'huile végétale - des colorants alimentaires (ici de la betterave pour faire du rose)

Colorants naturels maison

  • de la betterave pour un colorant rose
  • des carottes pour un colorant orange
  • des feuilles d’épinard pour un colorant vert
  • de la mangue pour un colorant jaune
  • des framboises pour un colorant rouge
  • des mûres pour un colorant violet

Ces colorants maison peuvent tout à fait être conservés ! Il suffit de les verser dans un bac à glaçons, et de les placer au congélateur.

Astuce : si vous n’avez rien de tout ça vous pouvez râper de la craie et mélanger à un peu d’eau.

Recette

  1. Mélanger tous les ingrédients, sauf le colorant si plus d’un, dans une casserole.
  2. Chauffer à feu doux jusqu’à ce que le mélange s’épaississe.
  3. Lorsque la pâte commence à se former, laisser tiédir et pétrir à la main.
  4. Diviser la pâte en autant de morceaux que vous avez de colorants et ajouter à chaque morceau une couleur.
  5. Ajouter de la farine si elle colle trop.
Cette pâte à modeler peut se conserver plusieurs mois si elle est rangée dans des boîtes hermétiques. Si elle sèche, il suffit de mettre quelques gouttes d'eau dessus et la pétrir un peu. Si elle colle, ajouter un peu de farine et pétrir.

#MonPostPartum

Des témoignages et articles se multiplient sous le hashtag #MonPostPartum depuis le 15 février dernier; c’est une excellente chose qui, je ne pensais pas arriver de si tôt ! C’est un sujet tabou enfin mis à nu grâce au scandale de la censure par les Oscars 2020, de la publicité jugée trop “choc” alors que personnellement, je la trouve plutôt soft par rapport à ce que des milliards de femmes vivent chaque jour après l’accouchement. Cela permet de démocratiser l’info’ trop longtemps ignorée de la part du grand public et de la société. 

Parallèlement, il y a quelques semaines, mon témoignage sur le sujet participait au projet d’un étudiant de l’Eicar, école de cinéma reconnue à Paris, sur la thématique incluant les corrélations sociologiques et économique avec un comparatif de femmes de plusieurs pays, et les similitudes biologiques existantes. Je vous ferai part du projet lorsqu’il sortira. 

C’est un sujet qui reste encore aujourd’hui sensible et traumatique pour moi, qui m’a toujours tenu à cœur depuis que je l’ai vécu personnellement.

Raison pour laquelle j’ai eu l’envie de lancer ce blog, juste après mon premier post-partum, durant ma deuxième grossesse (retour de couche), pour permettre la diffusion d’information sur la maternité et partager des tips afin d’aider au maximum les mamans et futures mamans. 

Je me rappelle d’une copine que dont j’ai envié le mois suivant son accouchement parce que son mari se levait la nuit pour s’occuper du bébé, la laissant récupérer de cet épisode traumatique pour le corps durant les premières semaines. Cette même personne m’a confié qu’elle pensait que j’avais un mari idéal car elle voyait les bouquets de fleurs (via instagram) qu’il m’offrait tout en ne sachant pas que c’était en réalité pour “se faire pardonner” à chaque fois qu’une grosse dispute éclatait. 

Une autre a failli mourir car elle a fait une émoragie interne à chacun de ses 2 accouchements. Une autre encore a fait une dépression post-partum durant des mois. Cette même personne ne sait pas à quel point elle a été un soutien pour moi, de par nos quelques promenades dans le parc, à discuter et prendre l’air et le soleil. Je ne connais que ma cousine qui a très bien vécu ses grossesses, accouchements et post-partum, et je trouve ça louche tellement cela me semble iréel (mais tant mieux pour elle ! Heureusement que ça existe aussi !); n’empêche que sa mère avait déjà bien morflé pour plusieurs générations à venir. 

Je suis actuellement enceinte avec un terme prévu pour dans 2 semaines, mais j’ai encore très peur…

Vous avez déjà peut être pu lire des bribes de mon histoire sur ce blog dans la section “un peu de moi” ou sur ma page medium. J’en ai parlé maintes et maintes fois à plusieurs psys dont une de l’unité périnatalité “la maisonnée” que je vois actuellement . La cicatrice est toujours béante. Aujourd’hui je vous ouvre mon cœur entièrement en vous racontant tout, les larmes aux yeux et le coeur gros, mais avec de l’espoir. J’espère sincèrement que les choses vont bouger grâce à ce mouvement.

— 

.Mon histoire.

Part one 

Je désire créer une famille depuis toute petite; ayant mal vécu mon enfance, je voulais certainement inconsciemment “tout réparer”, du moins consciemment connaître le bonheur d’une famille soudée, bienveillante, pleine de compassion, d’éducation positive et surtout d’amour, sans violence, et offrir ça à mes enfants. Devenir la mère dont j’ai tant rêvé petite; à l’écoute, compréhensive, qui réponde aux besoins de l’enfant, en l’accompagnant, le sécurisant, le rassurant.

Notre premier bébé fut donc très désiré et on ne s’est pas plus posé de questions que ça, étant optimistes de nature, on se disait que tout allait couler de source. J’ai arrêté de fumer 6 mois avant la conception, arrêté tout alcool, pour donner un environnement le plus propice possible à l’embryon à venir. 

Je n’avais jamais eu vraiment besoin de mon conjoint, ayant toujours été très indépendante, active et pro-active. 

Les ennuis ont commencés lorsque j’ai fait de l’hypersomnie au premier trimestre de grossesse… J’ai commencé à me sentir frustrée de perdre cette indépendance d’abord physique, puis financière car j’ai dû arrêté de bosser dès le début de grossesse par fatigue intense et pertes de sang (j’ai continué par du baby-sitting pour garder un minimum d’activité), je me suis sentie mise de côté, à part de la société actuelle parisienne cadre sup’, à subir une certaine pression de la part de mon entourage et plus étonnement de mes proches qui ne comprenaient à priori pas (je me souviens de ma tante qui disait avoir été enceinte de jumeaux et qu’elle ne se sentait pas aussi fatiguée que moi, qui avait l’air de dire que j’exagérais, de mon mari qui me disait en rentrant du boulot “t’es restée au lit toute la journée”). À me sentir coupable, incomprise, jugée. Jusqu’à ce que le médecin pose le diagnostic de l’hypersomnie, qui peut arriver lors des premiers mois de grossesse avec avec la sécrétion massive de progestérone. Ce n’est qu’à partir de ce moment là où mon mari a réalisé que je “ne simulais pas” ni exagérais. Ouf. 

Une phrase que mon mari m’a souvent dite et que je ne supporte plus : « Comment font les autres ? » On ne sait pas ce qu il se passe en réalité sous la couche du portrait de Dorian Gray… On a toutes l’air bien derrière le sourire de façade mais la réalité est tout autre.

Après le premier trimestre j’ai repris des forces (j’avais perdu 7kg en 3 mois car je n’arrivais pas à m’alimenter correctement, le moindre effort devenait insurmontable et, j’attrapais toutes les maladies environnantes) et tout a repris son cour de façon extraordinaire : un appart trouvé en 2 semaines, je me suis mise au yoga prénatal, à l’aquabike, les disputes conjugales ne faisaient plus parti du décor, je me suis mise à lire tout un tas de bouquins, blogs, magazines et webzines sur la maternité, à suivre des bloggueuses sur les réseaux sociaux, préparer notre nouveau cocon… Je n’aurais jamais imaginé ce qui allait s’en suivre…

Un travail de 15h avec des contractions atroces qui s’enchainent, une sensation s’apparantant à des coups de couteaux dans le ventre, moi ayant envie de sauter par la fenêtre, suppliant les sages-femmes de me faire une césarienne pour mettre un terme à cette souffrance sans fin (en vain évidemment). Une nuit blanche, un accouchement en 3 poussées car j’ai vu une infirmière prendre une paire de ciseaux et que je redoutais plus que tout l’épisiotomie. Une déchirure car j’avais poussé trop fort (du coup), recousue à vif (heureusement on m’a posé mon ange en même temps sur le ventre et je me suis concentrée sur elle, mon tout.) Je fut submergée pour la première fois de ma vie part le véritable amour : l’amour inconditionnel. C’était mon mini moi, mon portrait craché. Aussi, ce ne fut que le début de la descente aux enfers, je ne le savais simplement pas encore.

Avec mon désir intense d’être la meilleure mère pour mon enfant, je me suis totalement oubliée. Erreur de bleue ! Elle était un bébé koala, allaitée exclusivement et toujours collée au sein. Impossible de la poser ni de la donner aux bras de quelqu’un d’autre. Bien-sûr après un entrainement de quelques minutes de plus à chaque fois posée dans son transat ou par terre, cela a fini par fonctionner de plus en plus. J’étais comblée mais le début a été très compliqué. 

À la clinique je me souviens entendre mon mari dire à la famille le matin même de l’accouchement “je suis crevé” ! Je n’ai pas relevé mais cette phrase m’a piquée en plein coeur, après ce que je venais de vivre (et encore, cela s’appelle un accouchement qui “se passe bien”). Alors même qu’il avait dormi toute la nuit sur le fauteuil pendant que je n’arrivais pas à fermer l’oeil en attendant la dilatation complète de mon utérus et l’obstétricien (après recul c’est surtout lui qu’on attendait je crois car ils ne se déplacent pas forcément la nuit…). J’avais peur que le coeur du bébé ne batte plus si je m’endormais, et que personne ne s’en rende compte…

À la maison j‘arrivais à peine (et c’est un grand mot) à assouvir mes besoins primaires, c’est à dire boire, manger, me doucher et DORMIR. Ma fille têtait durant 45min toutes les 2h et j’essayais de dormir en même temps qu’elle (conseil à appliquer impérativement, svp oubliez le ménage et le rangement, qui sont absolument à préparer AVANT la naissance de bébé) en me demandant comment elle faisait pour être si en forme avec des micro-siestes comme ça. L’application WeMoms m’a tenue compagnie durant les têtées de la nuit. 

Je n’avais pas une minute pour moi, plus de liberté. J’ai commencé à pleurer, souvent, tous les jours, tout l’temps. Lorsque mon conjoint rentrait le soir il me reprochait de ne pas passer de temps avec lui alors que je n’arrivais même pas à en passer avec moi même. Les moutons de poussière s’accumulaient dans l’appartement. 

En revanche ma fille était toujours apprêtée, propre, et je n’avais jamais eu l’air aussi épanouie d’après ma mère. Je m’inquiétais de la mort subite du nourrisson, qu’elle se mette tout à coup à ne plus respirer d’un coup, jai commencé à avoir des idées noires en souhaitant secrètement qu’il m’arrive un accident, juste ce qu’il faut pour aller à l’hôpital et que quelqu’un s’occupe enfin de moi. 

Tout le monde était centré sur le bébé et je ne me suis jamais sentie aussi seule alors que je ne l’étais de toute évidence plus, puisque j’avais avec moi mon bébé. Sous les conseils de ma sage femme qui m’a vue m’effondrer en larmes un jour où elle me disait “bonjour”, j’ai arrêté l’allaitement aux 3–4 mois de ma fille. J’avais des vertiges à chaque montée de lait. J’étais dans un état d’épuisement tel que mes jambes tremblaient lorsque je descendais les escaliers. Je me rappelle cette scène où mon mari m’attendait dans la voiture, j’étais au pied de la porte, le sac à langer d’une main, le bébé dans l’autre, et je l’entends encore me dire “tu viens?” et moi me demander intérieurement comment je vais faire pour franchir ce mètre qui nous sépare sans tomber par terre. 

Le moindre pas me faisait mal, j’ai saigné durant presque 2 mois, sans pouvoir m’asseoir, en devant nettoyer la plaie de la déchirure et en ayant peur à chaque fois que j’allais aux toilettes pour la grosse comission. Cette même déchirure qui s’est un peu réouverte car j’avais “trop forcé” en ne faisant que marcher et, ces tranchées dont personne ne m’avait parlées (contractions causées par le fait que l’utérus se remet en place petit à petit) qui me faisaient atrocement mal. 

Je m’appliquais parallèlement aux soins de mon bébé et je n’ai malheureusement pas à cette époque réussi à dire “non” à ma belle famille qui nous demandait de venir diner chez eux le soir à 20h alors que je n’espérais qu’une chose : me reposer. J’ai créé une dispute familiale car j’ai osé rentrer de chez ma mère à 15h chez moi, car je n’en pouvais plus de rester éveillée et présentable, alors que mon mari avait promis d’être au “week-end jardinage” ayant lieu 2 semaines après l’accouchement. 

Je me répetais sans cesse — précieux conseil qu’une maman dont je gardais le fils durant ma grossesse — que tout passe, tout finit toujours par passer, c’était mon mantra. Je dois avoir une bonne étoile quelque part car au moment où elle fut sevrée de l’allaitement, une place en crèche s’est dégagée et un recruteur me proposait un CDI sans que je n’ai eu besoin de prospecter. Je voyais enfin le bout du tunnel. 

Part two

Au même moment je “tombais malade”. Rien d’étonnant pour le médecin car mon bébé qui commençait la crèche chopait les virus environnant. On ne savait pas ce que j’avais donc je devais réaliser une série de tests sanguins, après devoir écarter au cas où la piste d’une grossesse peu probable (selon le médecin et moi même et du nombre de rapports, c’est à dire quasi inexistant, ayant lieux au sein du couple). J’ai fait ce test de grossesse directementà la sortie de chez le médecin, sans attendre le lendemain matin (les tests doivent généralement se faire aux premières urines de la journée, moment où il y a le plus de beta hcg, la fameuse hormone de grossesse). Résultat qui fut “positif.” Le ciel me tombait alors sur la tête. Je n’étais pas prête à revivre tout ça au moment où tout semblait s’arranger et où je retrouvais à peine ma vie de femme. 

Mon mari m’a rassurée et les règles ont changées; je n’étais plus la seule à m’occuper du bébé, il prenait enfin son rôle de Papa, 4 mois après. J’ai attendu 1 mois de mon nouveau travail avant d’annoncer la grossesse et mes patrons l’ont étonnement bien pris, moi qui culpabilisais. J’ai dû arrêter de bosser quelques mois après pour causes de contractions, saignements et stress (je suis en com’ digitale axé événementiel, avec 2h30 à 3h de transport par jour) car mes patrons ne voulaient pas de télétravail (alors que la loi du 1 jour par semaine obligatoire si demande, sauf si preuve que cela impute le travail de quoique ce soit, était passée).

J’ai eu des douleurs lombaires affreuses et le bassin qui vrillait durant toute la grossesse et 1an et demi après l’accouchement encore. J’ai vu ostéopathes, fasciathérapeuthes, chiroptracteurs en tout genre. Lorsque je devais aller travailler, après l’accouchement de ma 2ème, je pleurais le long du chemin car j’avais mal.Une collègue a été d’un soutien sans failles en me disant qu’elle avait pris du Doliprane toutes les 6h durant 1an après son 2e accouchement alors que celui-ci avait été très espacé du premier. 

Le jour de l’accouchement j’ai eu tellement peur que j’en ai tremblé de tout mon corps et la fièvre est montée.

Ce qui s’en est suivi : une crise financière angoissante jusqu’à l’interdiction bancaire, une organisation sans faille à devoir gérer 2 bébés de 13 mois d’écarts, avec un corps qui perdait de plus en plus de force, des kg perdus de mois en mois alors que je ne faisais que manger (j’avais tout l’temps faim), un job à plein temps, un tunnel du soir épuisant (bain diner coucher), des non-nuits puisque hâchées depuis ma première grossesse et qui ont durées jusqu’à il y a 3 mois à peine concernant mes filles (mais pas moi car je suis sujette au insomnies de la femme enceinte). Tout a implosé à commencer par le couple.  

Ma famille a été très aidante; souvent elle prend l’une ou l’autre voire les deux filles pour une nuit, ou le week-end de temps à autre. On a dû chacun changer de job pour résoudre les finances et on a mis 1 an à récupérer 6 mois de descente infernale. J’ai terminé par un burn-out au 4e mois de mon nouveau job puis j’ai pris 3 semaines de vacances avant d’en accepter un que l’on me proposait à ce moment là, de façon irraisonnable mais je ne voulais absolument pas reperdre ma liberté qui passe aussi dans notre société par l’injonction du travail et des finances. Car mon mari ne se gênait pas de me culpabiliser lorsque je ne rapportais pas d’argent. J’ai tout de même pris soin d’acter 2 jours de télétravail par semaine avant de signer le contrat, puis je suis finalement passée à un 80% ce qui a considérablement changé ma vie.

Ce travail fut un miracle. Après quelques mois d’antidépresseurs je les arrêtais de moi même. je revivais, reprenais goût aux petites choses de la vie telles que prendre plaisir à m’habiller, tout simplement ! Je voyais du monde et respirais enfin de nouveau. Un copain m’a dit qu’il n’avait pas vu cette éincelle dans mes yeux depuis que j’étais devenue maman et qu’il pensait simplement que c’était normal, que c’était ça, la parentalité. Non, ça ne devrait pas être ça. 

Mes deux filles sont très épanouies, rayonnantes et tout sourire. Le prix à payer a été ma santé mais je suis réconfortée à l’idée de les voir ainsi. 

Je reste persuadée qu’avec un accompagnement plus soutenu des mamans et mamans en devenir, tout ce mal-être peut s’éviter. 

Part three 

J’ai eu environ 6 mois de “repos” où je me suis retrouvée, 6 mois de vie “normale”, avant d’apprendre que j’étais de nouveau enceinte. Mes filles ont alors 2, 5 et 3,5 ans. Ok, je n’ai pas pris la pillule depuis une dizaine d’année et c’est mon choix. J’ai toujours voulu 3 enfants et je commençais à voir ma dernière grandir. Mais j’attendais. C’est arrivé un chouïa plus tôt. Beaucoup d’angoisses durant cette grossesse car le passé a ressurgit de plus belle. J’ai commencé à vouloir tout backuppé un maximum. 

J’ai mis de l’argent de côté, pris une Doula, vu une psy du sommeil pour les filles (Kidz et Family, coaching familial et positif), ce qui a fonctionné à merveilles (contre toute attente elle dorment enfin), je me suis renseignée auprès de ma PMI pour mes droits, je vois une psy de l’unité de périnatalité “la maisonnée” prise en charge par ma ville (ma clinique en avait une aussi, mais elle est basée plus loin de mon domicile), j’ai découvert “le petit toit”, l’accueil parents -bébés gratuit, sans rendez-vous et sans objectif thérapeutique, qui a lieu tous les mardis et vendredis matins et est ouvert aux enfants âgés de moins de 3 ans, accompagnés de leur(s) parent(s) ou d’un adulte familier, pour participer à des moments conviviaux et d’échanges pour les adultes, d’éveil et de socialisation pour les petits. J’ai booké une nurse de nuit(déductible à 50% des impôts) “comme” dans le film “Tully” que je vous conseille vivement de regarder (et qui m’a fait chialer comme une madeleine). 

Mon couple bat toujours de l’aile mais je vois que mon mari fait des efforts pour ce qui est du soutien durant la grossesse et il s’occupe très bien des filles. J’ai repris la clope par stress extrême car mon Mari perd son job au 9e mois de grossesse et moi de même.

Ca ne peut pas non plus être idyllique mais en ayant prévu au maximum, c’est comme en événementiel, on réduit les risques. Je vais demander à ma mère et mes tantes de me préparer des petits plats pour mon post-partum. Mes beaux parents prennent les filles 1 semaines pour des vacances après l’accouchement. 

J’ai créé une cagnotte plutôt qu’une liste de naissance pour pouvoir payer baby-siters et autres aides ménagères. Après l’accouchement je dois rappeler la tisf (personne qui peut venir 3h par semaine s’occuper de l’intendance de la maison et des enfants, prix basé sur le quotient familial). 

Aussi, je prendrai une contraception compatible avec les règles douloureuses (en plus d’être compatible avec la cigarette) que j’ai commencées à avoir seulement après mon retour de couche de 2e accouchement (alors que je n’avais jamais eu mal auparavant) et qui me donnent des malaises; donc plutôt la pillule et il n’y en a pas beaucoup de compatibles. Ce sujet est aussi une charge mentale incombée aux femmes et je ne trouve pas cela très juste. 

J’ai commandé le livre “Le Mois d’Or, bien vivre le premier mois après l’accouchement” qui lève le voile sur la réalité du premier mois après l’accouchement, et je vous conseille de lire “La Naissance d’une Mère” que j’ai fortement apprécié lire après mon 2e accouchement puisqu’il parle de cet aspect “mise à l’écart de la société” et du chamboulement de cette nouvelle naissance que celle de la mère en plus de celle de l’enfant. 

J’ai découvert depuis peu des événements de rencontres (dans toute la France) entre parents de la part de l’association Maman Blues, soutien d’écoute et de conseils dans le cadre de la difficulté maternelle, et j’irai si besoin.

— 

J espère de tout cœur que les mentalités vont changer et que les gens et la société ouvrirons enfin les yeux.

Un dernier conseil, organisez-vous avant l’arrivée de bébé, car une fois qu’on est dans le jus, c’est trop tard. N’attendez pas l’épuisement avant de réagir, car plus on tire sur la corde, plus il est difficile de “rattraper”. Surtout, essayez au max’ d’exprimer vos besoins et sachez dire “non” ! 

Une maman épanouie fait un bébé épanoui; c’est la leçon que j’ai apprise durant ces 4 dernières années de maternité et 3 grossesses…

Ne négligez pas votre corps. Wonderwoman, vous l’êtes déjà. 

Vous aussi, libérez la parole en partageant votre vécu via la page Facebook de l’association Maman Blues et l’onglet “vos histoires” de mon blog.

#MonPostPartum

Mousse nettoyante & purifiante visage à la lavande

Voilà un soin que j’utilise quotidiennement (et qui par ailleurs coûte une blinde) ! J’ai donc décidé de me le fabriquer moi même. Je me suis procurée les ingrédients et ustensiles chez Formule Beauté, boutique en ligne pour fabriquer soi-même ses cosmétiques naturels & bio.

À appliquer matin et/ou soir pour nettoyer la peau du visage, par de légers mouvements circulaires en évitant le contour des yeux, puis rincer à l’eau claire. Se conserve 3 mois, au sec à labri de la chaleur et de la lumière.

Ingrédients

  • Eau minérale : 23,5ml
  • Hydrolat bio de lavande : 14ml
  • Extrait hydroglycériné bio d’aloès vera : 4,1ml
  • Tensioactif mousse végétale : 6,8ml
  • Acide citrique : 0,25g
  • Cosgard : 10 gouttes soit 0,3ml

Matériel

  • Petit bol
  • Mini fouet en inox
  • Mini verre gradué
  • Mini entonnoir
  • Flacon mousseur de 40ml

Etapes

  1. Verser l’eau minérale, l’hydrolat bio de lavande, l’extrait hydroglycériné d’aloé vera et le tensioactif de mousse végétale dans le bol, puis mélanger pour homogénéiser la préparation.
  2. Ajouter l’acide citrique et le cosgard et mélanger à nouveau jusqu’à dissolution complète des cristaux d’acide citrique.
  3. Verser la préparation dans le flacon mousseur à l’aide du mini entonnoir.

Le complément vitalité parfait

Réduire la fatigue

Depuis quelques semaines, je sens bien que j’ai passé un nouveau palier : fatigue intense, du mal à respirer, essoufflement, remontées gastriques, malaises à répétition… Les joies du dernier trimestre de grossesse en somme ! Je m’estime plutôt chanceuse car cela pourrait être bien pire…

Etant abonnée chez eux pour leurs magnifiques couches écologiques et qui vont parfaitement à Jude (je suis full in love de l’imprimé Brigitte), je suis alors tombée sur l’un des nouveaux produits que propose la marque de couches et soins bébés & mamans Joone : les compléments parfaits.

Je me suis donc procuré le complément vitalité

Une solution naturelle et efficace contre la fatigue quotidienne : l’idéal pour une fin de grossesse et le post-partum.

J’avais eu un bon pressentiment puisqu’après quelques examens il s’est avéré que j’étais anémiée avec une faible tension; rien d’anormal chez une femme enceinte au dernier mois de grossesse. Après une semaine de prise, je sens que ma forme revient petit à petit (ma tension est d’ailleurs remontée à 10).

Ce que j’ai aimé c’est surtout la facilité d’avoir un complément alimentaire tout en un, correspondant à mes besoins du moment, de manière totalement safe et autonome.

Un produit sain et naturel

  • Du cuivre et du fer pour renforcer le système immunitaire
  • Du magnésium pour contribuer au fonctionnement normal du système nerveux
  • Des vitamines B1, B8 et B5 pour favoriser la production d’énergie
  • De la vitamine B6 pour favoriser la production de la sérotonine (l’hormone du bonheur :))
  • Des vitamines E, C et B2 pour protéger les cellules
Et c’est tout ! Pas de colorants, ni arômes, ni allergènes, ni conservateurs, ni OGM.

Les yaourts bleus

Mes filles adorent les yaourts Perle de Lait qu’elles appellent les “yaourts bleus”. J’ai donc décidé d’en faire maison ! Avec ma petite assistante 😉

En voici la recette

Pour 6 pots

  • 1 litre de lait entier
  • 1 yaourt nature
  • 1 pot (de yaourt, en contenant) de lait en poudre entier
  • 2 grandes cuillères de crème fraiche épaisse
  • Colorant liquide bleu

Bien battre le yaourt et incorporer le lait entier en continuant à mélanger doucement, puis y ajouter le lait en poudre et la crème fraiche.

Une fois une texture uniforme obtenue, verser dans les pots de yaourt vides, mettre une goutte de colorant bleu dans chaque, bien mélanger et laisser 10h en yaourtière.

Laisser refroidir un peu 
et mettre au frigo avant
de déguster frais !

Pancakes

Depuis que je suis allée aux states, j’adore les pancakes. Sauf qu’en France on n’a pas trop l’habitude d’en faire, alors certains en profitent pour nous vendre des préparations toutes faites alors que finalement, c’est aussi simple que des crêpes !

Pour 4 personnes

Ingrédients

  • 250g de farine
  • 30g de sucre
  • 2 oeufs
  • 1 sachet de levure
  • 65g de beurre doux
  • 1 pincée de sel
  • 30cl de lait

Préparation : 10 min – Cuisson : 4 min

  • Faire fondre le beurre dans une casserole à feu doux ou dans un bol au micro-ondes après l’avoir coupé en petits carrés.
  • Mettre la farine, la levure et le sucre dans un saladier et mélanger.
  • Ajouter les oeufs et fouetter le tout.
  • Incorporer le beurre fondu et verser doucement le lait en touillant afin d’éviter les grumeaux.
  • Laisser reposer 1h au réfrigérateur.
A déguster comme traditionnellement avec du sirop d'érable mais rien n'empêche de le faire avec de la pâte à tartiner, du citron ou du sucre...

Tarte-tatin

Pour 6 personnes

Ingrédients

  • 8 Pommes Gala
  • 100g de beurre doux
  • 100g de sucre en poudre
  • 1 pâte brisée

Préparation

  • Préchauffer le four à 180°
  • Eplucher les pommes, les couper en deux et enlever le trognon et les pépins
  • Couper chaque demi pommes en 2 ou 3 morceaux
  • Faire chauffer à feu moyen le plat destiné à recevoir la tarte et le parsemer de sucre
  • Lorsque le caramel prend une couleur ambrée, rajouter le beurre et mélanger doucement
  • Disposer les pommes dans le plat en les serrant bien (car elles vont rétrécir) et laisser cuire 15-20min en les enrobant de caramel de temps à autre
  • Abaisser la pâte pour obtenir un disque de diamètre légèrement supérieur à celui du moule, la piquer avec une fourchette et recouvrir les pommes avec en glissant les bords de la pâte sur le rebord du moule pour y atteindre le fond.
  • Enfourner le tout 20min
  • A la sortie du four, retourner la tarte sur un plat
  • Déguster tiède avec une boule de glace vanille ou de la crème fraiche

Shampoing solide antipelliculaire & fortifiant au romarin

Attention, ne convient pas aux femmes enceintes à cause de l’huile essentielle. Top pour le post partum en cas de chute de cheveux.

Le romarin et ses vertus

Le romarin a de nombreux bienfaits pour les cheveux : revitalisant, il favorise leur repousse, a des effets antipelliculaires en fortifiant, purifiant et nourrissant le cuir chevelu, ses propriétés anti-bactériennes vont aider à calmer les irritations. il redonne également brillance aux cheveux ternes. Enfin, il sent très bon !

Une bonne alternative saine, naturelle et écolo’

Avec 91% des déchets plastiques qui ne sont pas recyclés, réduire son emprunte écologique via la réduction de nos déchets ménagers reste à notre portée de main et est déjà un pas de fait pour notre planète et nos enfants.

« Seulement un cinquième des 3,3 millions de tonnes de déchets plastiques de post-consommation en France est envoyé en centre de recyclage, le reste étant valorisé énergétiquement » (41,7 % en 2011), c’est-à-dire incinéré pour produire par exemple du chauffage urbain, « ou enfoui stocké (39,1 % en 2011) », précise le dernier rapport de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.

En plus de ne pas avoir besoin d’emballages, les shampoings solides ne contiennent pas de paraben ou autres produits cracras, durent plus longtemps et passent easy dans l’avion, sans risque de couler dans la valise !

Ma première expérience avec les shampoings solides fut avec ceux de chez Lush (notamment Godiva, dont j’adore l’odeur de jasmin). J’avais trouvé cependant qu’ils asséchaient un peu mes cheveux. Celui dont je vais vous délivrer la recette ne l’est pas du tout, et testé et approuvé par mon mari, il élimine même des pellicules !

Vous pourrez trouver tous les ingrédients sur MyCosmetik ou acheter directement le kit complet (ce que j’ai fait).

Recette

Préparation : 45 minutes
Conservation : 3 mois.

Ingrédients :

Ustensiles :

Préparation :

  • Mélanger dans un petit bol le sodium coco sulfate, l’huile de coco et l’eau stérilisée.
  • Placer le bol au bain marie et laissez fondre la préparation durant 30 minutes en mélangeant régulièrement.
  • Sortir le bol du main-marie et mélanger à la cuillère la préparation afin d’obtenir une pâte homogène.
  • Intégrer alors le cétiol, la protéine de riz et l’huile essentielle de romarin.
  • Mélangez de nouveau afin de bien répartir les ingrédients.
  • Transférez alors dans le moule à l’aide d’une cuillère et tasser légèrement pour obtenir une forme bien homogène.
  • Laisser refroidir 4 heures puis démouler.
  • Laissez sécher 24 h avant utilisation.

Les Boules de Neige d’Olaf

Comme tous les ans, les filles et moi préparons des biscuits et gâteaux de Noël. Comme elles adorent faire la cuisine ET surtout en ce moment La Reine des Neige, j’ai trouvé une recette parfaite dans le livre de recettes “La cuisine en famille la + facile du monde avec Disney” de la collection Simplissime. Je vous la partage ici car elle m’a été demandée (et que je sais que mes filles sont loin d’être les seules fan de La Reine des Neiges en ce moment) !

Ingrédients

  • 125g de noix de coco râpée
  • 200g de lait concentré sucré
  • 20 noisettes
  1. Mélanger 100g de noix de coco râpée avec le lait concentré sucré.
  2. Placez au réfrigérateur durant 3h.
  3. Formez 20 boules avec la préparation en plaçant 1 noisette au centre et enrobez-les de noix de coco râpée ou de sucre glace.
Le tour est joué ! Hyper simple non ? Lou et Jude (3 & 2 ans) ont très bien réussi : ce qui les a plus amusé : insérer les noisettes dans les boules de coco.