#MonPostPartum

Des témoignages et articles se multiplient sous le hashtag #MonPostPartum depuis le 15 février dernier; c’est une excellente chose qui, je ne pensais pas arriver de si tôt ! C’est un sujet tabou enfin mis à nu grâce au scandale de la censure par les Oscars 2020, de la publicité jugée trop “choc” alors que personnellement, je la trouve plutôt soft par rapport à ce que des milliards de femmes vivent chaque jour après l’accouchement. Cela permet de démocratiser l’info’ trop longtemps ignorée de la part du grand public et de la société. 

Parallèlement, il y a quelques semaines, mon témoignage sur le sujet participait au projet d’un étudiant de l’Eicar, école de cinéma reconnue à Paris, sur la thématique incluant les corrélations sociologiques et économique avec un comparatif de femmes de plusieurs pays, et les similitudes biologiques existantes. Je vous ferai part du projet lorsqu’il sortira. 

C’est un sujet qui reste encore aujourd’hui sensible et traumatique pour moi, qui m’a toujours tenu à cœur depuis que je l’ai vécu personnellement.

Raison pour laquelle j’ai eu l’envie de lancer ce blog, juste après mon premier post-partum, durant ma deuxième grossesse (retour de couche), pour permettre la diffusion d’information sur la maternité et partager des tips afin d’aider au maximum les mamans et futures mamans. 

Je me rappelle d’une copine que dont j’ai envié le mois suivant son accouchement parce que son mari se levait la nuit pour s’occuper du bébé, la laissant récupérer de cet épisode traumatique pour le corps durant les premières semaines. Cette même personne m’a confié qu’elle pensait que j’avais un mari idéal car elle voyait les bouquets de fleurs (via instagram) qu’il m’offrait tout en ne sachant pas que c’était en réalité pour “se faire pardonner” à chaque fois qu’une grosse dispute éclatait. 

Une autre a failli mourir car elle a fait une émoragie interne à chacun de ses 2 accouchements. Une autre encore a fait une dépression post-partum durant des mois. Cette même personne ne sait pas à quel point elle a été un soutien pour moi, de par nos quelques promenades dans le parc, à discuter et prendre l’air et le soleil. Je ne connais que ma cousine qui a très bien vécu ses grossesses, accouchements et post-partum, et je trouve ça louche tellement cela me semble iréel (mais tant mieux pour elle ! Heureusement que ça existe aussi !); n’empêche que sa mère avait déjà bien morflé pour plusieurs générations à venir. 

Je suis actuellement enceinte avec un terme prévu pour dans 2 semaines, mais j’ai encore très peur…

Vous avez déjà peut être pu lire des bribes de mon histoire sur ce blog dans la section “un peu de moi” ou sur ma page medium. J’en ai parlé maintes et maintes fois à plusieurs psys dont une de l’unité périnatalité “la maisonnée” que je vois actuellement . La cicatrice est toujours béante. Aujourd’hui je vous ouvre mon cœur entièrement en vous racontant tout, les larmes aux yeux et le coeur gros, mais avec de l’espoir. J’espère sincèrement que les choses vont bouger grâce à ce mouvement.

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.Mon histoire.

Part one 

Je désire créer une famille depuis toute petite; ayant mal vécu mon enfance, je voulais certainement inconsciemment “tout réparer”, du moins consciemment connaître le bonheur d’une famille soudée, bienveillante, pleine de compassion, d’éducation positive et surtout d’amour, sans violence, et offrir ça à mes enfants. Devenir la mère dont j’ai tant rêvé petite; à l’écoute, compréhensive, qui réponde aux besoins de l’enfant, en l’accompagnant, le sécurisant, le rassurant.

Notre premier bébé fut donc très désiré et on ne s’est pas plus posé de questions que ça, étant optimistes de nature, on se disait que tout allait couler de source. J’ai arrêté de fumer 6 mois avant la conception, arrêté tout alcool, pour donner un environnement le plus propice possible à l’embryon à venir. 

Je n’avais jamais eu vraiment besoin de mon conjoint, ayant toujours été très indépendante, active et pro-active. 

Les ennuis ont commencés lorsque j’ai fait de l’hypersomnie au premier trimestre de grossesse… J’ai commencé à me sentir frustrée de perdre cette indépendance d’abord physique, puis financière car j’ai dû arrêté de bosser dès le début de grossesse par fatigue intense et pertes de sang (j’ai continué par du baby-sitting pour garder un minimum d’activité), je me suis sentie mise de côté, à part de la société actuelle parisienne cadre sup’, à subir une certaine pression de la part de mon entourage et plus étonnement de mes proches qui ne comprenaient à priori pas (je me souviens de ma tante qui disait avoir été enceinte de jumeaux et qu’elle ne se sentait pas aussi fatiguée que moi, qui avait l’air de dire que j’exagérais, de mon mari qui me disait en rentrant du boulot “t’es restée au lit toute la journée”). À me sentir coupable, incomprise, jugée. Jusqu’à ce que le médecin pose le diagnostic de l’hypersomnie, qui peut arriver lors des premiers mois de grossesse avec avec la sécrétion massive de progestérone. Ce n’est qu’à partir de ce moment là où mon mari a réalisé que je “ne simulais pas” ni exagérais. Ouf. 

Une phrase que mon mari m’a souvent dite et que je ne supporte plus : « Comment font les autres ? » On ne sait pas ce qu il se passe en réalité sous la couche du portrait de Dorian Gray… On a toutes l’air bien derrière le sourire de façade mais la réalité est tout autre.

Après le premier trimestre j’ai repris des forces (j’avais perdu 7kg en 3 mois car je n’arrivais pas à m’alimenter correctement, le moindre effort devenait insurmontable et, j’attrapais toutes les maladies environnantes) et tout a repris son cour de façon extraordinaire : un appart trouvé en 2 semaines, je me suis mise au yoga prénatal, à l’aquabike, les disputes conjugales ne faisaient plus parti du décor, je me suis mise à lire tout un tas de bouquins, blogs, magazines et webzines sur la maternité, à suivre des bloggueuses sur les réseaux sociaux, préparer notre nouveau cocon… Je n’aurais jamais imaginé ce qui allait s’en suivre…

Un travail de 15h avec des contractions atroces qui s’enchainent, une sensation s’apparantant à des coups de couteaux dans le ventre, moi ayant envie de sauter par la fenêtre, suppliant les sages-femmes de me faire une césarienne pour mettre un terme à cette souffrance sans fin (en vain évidemment). Une nuit blanche, un accouchement en 3 poussées car j’ai vu une infirmière prendre une paire de ciseaux et que je redoutais plus que tout l’épisiotomie. Une déchirure car j’avais poussé trop fort (du coup), recousue à vif (heureusement on m’a posé mon ange en même temps sur le ventre et je me suis concentrée sur elle, mon tout.) Je fut submergée pour la première fois de ma vie part le véritable amour : l’amour inconditionnel. C’était mon mini moi, mon portrait craché. Aussi, ce ne fut que le début de la descente aux enfers, je ne le savais simplement pas encore.

Avec mon désir intense d’être la meilleure mère pour mon enfant, je me suis totalement oubliée. Erreur de bleue ! Elle était un bébé koala, allaitée exclusivement et toujours collée au sein. Impossible de la poser ni de la donner aux bras de quelqu’un d’autre. Bien-sûr après un entrainement de quelques minutes de plus à chaque fois posée dans son transat ou par terre, cela a fini par fonctionner de plus en plus. J’étais comblée mais le début a été très compliqué. 

À la clinique je me souviens entendre mon mari dire à la famille le matin même de l’accouchement “je suis crevé” ! Je n’ai pas relevé mais cette phrase m’a piquée en plein coeur, après ce que je venais de vivre (et encore, cela s’appelle un accouchement qui “se passe bien”). Alors même qu’il avait dormi toute la nuit sur le fauteuil pendant que je n’arrivais pas à fermer l’oeil en attendant la dilatation complète de mon utérus et l’obstétricien (après recul c’est surtout lui qu’on attendait je crois car ils ne se déplacent pas forcément la nuit…). J’avais peur que le coeur du bébé ne batte plus si je m’endormais, et que personne ne s’en rende compte…

À la maison j‘arrivais à peine (et c’est un grand mot) à assouvir mes besoins primaires, c’est à dire boire, manger, me doucher et DORMIR. Ma fille têtait durant 45min toutes les 2h et j’essayais de dormir en même temps qu’elle (conseil à appliquer impérativement, svp oubliez le ménage et le rangement, qui sont absolument à préparer AVANT la naissance de bébé) en me demandant comment elle faisait pour être si en forme avec des micro-siestes comme ça. L’application WeMoms m’a tenue compagnie durant les têtées de la nuit. 

Je n’avais pas une minute pour moi, plus de liberté. J’ai commencé à pleurer, souvent, tous les jours, tout l’temps. Lorsque mon conjoint rentrait le soir il me reprochait de ne pas passer de temps avec lui alors que je n’arrivais même pas à en passer avec moi même. Les moutons de poussière s’accumulaient dans l’appartement. 

En revanche ma fille était toujours apprêtée, propre, et je n’avais jamais eu l’air aussi épanouie d’après ma mère. Je m’inquiétais de la mort subite du nourrisson, qu’elle se mette tout à coup à ne plus respirer d’un coup, jai commencé à avoir des idées noires en souhaitant secrètement qu’il m’arrive un accident, juste ce qu’il faut pour aller à l’hôpital et que quelqu’un s’occupe enfin de moi. 

Tout le monde était centré sur le bébé et je ne me suis jamais sentie aussi seule alors que je ne l’étais de toute évidence plus, puisque j’avais avec moi mon bébé. Sous les conseils de ma sage femme qui m’a vue m’effondrer en larmes un jour où elle me disait “bonjour”, j’ai arrêté l’allaitement aux 3–4 mois de ma fille. J’avais des vertiges à chaque montée de lait. J’étais dans un état d’épuisement tel que mes jambes tremblaient lorsque je descendais les escaliers. Je me rappelle cette scène où mon mari m’attendait dans la voiture, j’étais au pied de la porte, le sac à langer d’une main, le bébé dans l’autre, et je l’entends encore me dire “tu viens?” et moi me demander intérieurement comment je vais faire pour franchir ce mètre qui nous sépare sans tomber par terre. 

Le moindre pas me faisait mal, j’ai saigné durant presque 2 mois, sans pouvoir m’asseoir, en devant nettoyer la plaie de la déchirure et en ayant peur à chaque fois que j’allais aux toilettes pour la grosse comission. Cette même déchirure qui s’est un peu réouverte car j’avais “trop forcé” en ne faisant que marcher et, ces tranchées dont personne ne m’avait parlées (contractions causées par le fait que l’utérus se remet en place petit à petit) qui me faisaient atrocement mal. 

Je m’appliquais parallèlement aux soins de mon bébé et je n’ai malheureusement pas à cette époque réussi à dire “non” à ma belle famille qui nous demandait de venir diner chez eux le soir à 20h alors que je n’espérais qu’une chose : me reposer. J’ai créé une dispute familiale car j’ai osé rentrer de chez ma mère à 15h chez moi, car je n’en pouvais plus de rester éveillée et présentable, alors que mon mari avait promis d’être au “week-end jardinage” ayant lieu 2 semaines après l’accouchement. 

Je me répetais sans cesse — précieux conseil qu’une maman dont je gardais le fils durant ma grossesse — que tout passe, tout finit toujours par passer, c’était mon mantra. Je dois avoir une bonne étoile quelque part car au moment où elle fut sevrée de l’allaitement, une place en crèche s’est dégagée et un recruteur me proposait un CDI sans que je n’ai eu besoin de prospecter. Je voyais enfin le bout du tunnel. 

Part two

Au même moment je “tombais malade”. Rien d’étonnant pour le médecin car mon bébé qui commençait la crèche chopait les virus environnant. On ne savait pas ce que j’avais donc je devais réaliser une série de tests sanguins, après devoir écarter au cas où la piste d’une grossesse peu probable (selon le médecin et moi même et du nombre de rapports, c’est à dire quasi inexistant, ayant lieux au sein du couple). J’ai fait ce test de grossesse directementà la sortie de chez le médecin, sans attendre le lendemain matin (les tests doivent généralement se faire aux premières urines de la journée, moment où il y a le plus de beta hcg, la fameuse hormone de grossesse). Résultat qui fut “positif.” Le ciel me tombait alors sur la tête. Je n’étais pas prête à revivre tout ça au moment où tout semblait s’arranger et où je retrouvais à peine ma vie de femme. 

Mon mari m’a rassurée et les règles ont changées; je n’étais plus la seule à m’occuper du bébé, il prenait enfin son rôle de Papa, 4 mois après. J’ai attendu 1 mois de mon nouveau travail avant d’annoncer la grossesse et mes patrons l’ont étonnement bien pris, moi qui culpabilisais. J’ai dû arrêter de bosser quelques mois après pour causes de contractions, saignements et stress (je suis en com’ digitale axé événementiel, avec 2h30 à 3h de transport par jour) car mes patrons ne voulaient pas de télétravail (alors que la loi du 1 jour par semaine obligatoire si demande, sauf si preuve que cela impute le travail de quoique ce soit, était passée).

J’ai eu des douleurs lombaires affreuses et le bassin qui vrillait durant toute la grossesse et 1an et demi après l’accouchement encore. J’ai vu ostéopathes, fasciathérapeuthes, chiroptracteurs en tout genre. Lorsque je devais aller travailler, après l’accouchement de ma 2ème, je pleurais le long du chemin car j’avais mal.Une collègue a été d’un soutien sans failles en me disant qu’elle avait pris du Doliprane toutes les 6h durant 1an après son 2e accouchement alors que celui-ci avait été très espacé du premier. 

Le jour de l’accouchement j’ai eu tellement peur que j’en ai tremblé de tout mon corps et la fièvre est montée.

Ce qui s’en est suivi : une crise financière angoissante jusqu’à l’interdiction bancaire, une organisation sans faille à devoir gérer 2 bébés de 13 mois d’écarts, avec un corps qui perdait de plus en plus de force, des kg perdus de mois en mois alors que je ne faisais que manger (j’avais tout l’temps faim), un job à plein temps, un tunnel du soir épuisant (bain diner coucher), des non-nuits puisque hâchées depuis ma première grossesse et qui ont durées jusqu’à il y a 3 mois à peine concernant mes filles (mais pas moi car je suis sujette au insomnies de la femme enceinte). Tout a implosé à commencer par le couple.  

Ma famille a été très aidante; souvent elle prend l’une ou l’autre voire les deux filles pour une nuit, ou le week-end de temps à autre. On a dû chacun changer de job pour résoudre les finances et on a mis 1 an à récupérer 6 mois de descente infernale. J’ai terminé par un burn-out au 4e mois de mon nouveau job puis j’ai pris 3 semaines de vacances avant d’en accepter un que l’on me proposait à ce moment là, de façon irraisonnable mais je ne voulais absolument pas reperdre ma liberté qui passe aussi dans notre société par l’injonction du travail et des finances. Car mon mari ne se gênait pas de me culpabiliser lorsque je ne rapportais pas d’argent. J’ai tout de même pris soin d’acter 2 jours de télétravail par semaine avant de signer le contrat, puis je suis finalement passée à un 80% ce qui a considérablement changé ma vie.

Ce travail fut un miracle. Après quelques mois d’antidépresseurs je les arrêtais de moi même. je revivais, reprenais goût aux petites choses de la vie telles que prendre plaisir à m’habiller, tout simplement ! Je voyais du monde et respirais enfin de nouveau. Un copain m’a dit qu’il n’avait pas vu cette éincelle dans mes yeux depuis que j’étais devenue maman et qu’il pensait simplement que c’était normal, que c’était ça, la parentalité. Non, ça ne devrait pas être ça. 

Mes deux filles sont très épanouies, rayonnantes et tout sourire. Le prix à payer a été ma santé mais je suis réconfortée à l’idée de les voir ainsi. 

Je reste persuadée qu’avec un accompagnement plus soutenu des mamans et mamans en devenir, tout ce mal-être peut s’éviter. 

Part three 

J’ai eu environ 6 mois de “repos” où je me suis retrouvée, 6 mois de vie “normale”, avant d’apprendre que j’étais de nouveau enceinte. Mes filles ont alors 2, 5 et 3,5 ans. Ok, je n’ai pas pris la pillule depuis une dizaine d’année et c’est mon choix. J’ai toujours voulu 3 enfants et je commençais à voir ma dernière grandir. Mais j’attendais. C’est arrivé un chouïa plus tôt. Beaucoup d’angoisses durant cette grossesse car le passé a ressurgit de plus belle. J’ai commencé à vouloir tout backuppé un maximum. 

J’ai mis de l’argent de côté, pris une Doula, vu une psy du sommeil pour les filles (Kidz et Family, coaching familial et positif), ce qui a fonctionné à merveilles (contre toute attente elle dorment enfin), je me suis renseignée auprès de ma PMI pour mes droits, je vois une psy de l’unité de périnatalité “la maisonnée” prise en charge par ma ville (ma clinique en avait une aussi, mais elle est basée plus loin de mon domicile), j’ai découvert “le petit toit”, l’accueil parents -bébés gratuit, sans rendez-vous et sans objectif thérapeutique, qui a lieu tous les mardis et vendredis matins et est ouvert aux enfants âgés de moins de 3 ans, accompagnés de leur(s) parent(s) ou d’un adulte familier, pour participer à des moments conviviaux et d’échanges pour les adultes, d’éveil et de socialisation pour les petits. J’ai booké une nurse de nuit(déductible à 50% des impôts) “comme” dans le film “Tully” que je vous conseille vivement de regarder (et qui m’a fait chialer comme une madeleine). 

Mon couple bat toujours de l’aile mais je vois que mon mari fait des efforts pour ce qui est du soutien durant la grossesse et il s’occupe très bien des filles. J’ai repris la clope par stress extrême car mon Mari perd son job au 9e mois de grossesse et moi de même.

Ca ne peut pas non plus être idyllique mais en ayant prévu au maximum, c’est comme en événementiel, on réduit les risques. Je vais demander à ma mère et mes tantes de me préparer des petits plats pour mon post-partum. Mes beaux parents prennent les filles 1 semaines pour des vacances après l’accouchement. 

J’ai créé une cagnotte plutôt qu’une liste de naissance pour pouvoir payer baby-siters et autres aides ménagères. Après l’accouchement je dois rappeler la tisf (personne qui peut venir 3h par semaine s’occuper de l’intendance de la maison et des enfants, prix basé sur le quotient familial). 

Aussi, je prendrai une contraception compatible avec les règles douloureuses (en plus d’être compatible avec la cigarette) que j’ai commencées à avoir seulement après mon retour de couche de 2e accouchement (alors que je n’avais jamais eu mal auparavant) et qui me donnent des malaises; donc plutôt la pillule et il n’y en a pas beaucoup de compatibles. Ce sujet est aussi une charge mentale incombée aux femmes et je ne trouve pas cela très juste. 

J’ai commandé le livre “Le Mois d’Or, bien vivre le premier mois après l’accouchement” qui lève le voile sur la réalité du premier mois après l’accouchement, et je vous conseille de lire “La Naissance d’une Mère” que j’ai fortement apprécié lire après mon 2e accouchement puisqu’il parle de cet aspect “mise à l’écart de la société” et du chamboulement de cette nouvelle naissance que celle de la mère en plus de celle de l’enfant. 

J’ai découvert depuis peu des événements de rencontres (dans toute la France) entre parents de la part de l’association Maman Blues, soutien d’écoute et de conseils dans le cadre de la difficulté maternelle, et j’irai si besoin.

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J espère de tout cœur que les mentalités vont changer et que les gens et la société ouvrirons enfin les yeux.

Un dernier conseil, organisez-vous avant l’arrivée de bébé, car une fois qu’on est dans le jus, c’est trop tard. N’attendez pas l’épuisement avant de réagir, car plus on tire sur la corde, plus il est difficile de “rattraper”. Surtout, essayez au max’ d’exprimer vos besoins et sachez dire “non” ! 

Une maman épanouie fait un bébé épanoui; c’est la leçon que j’ai apprise durant ces 4 dernières années de maternité et 3 grossesses…

Ne négligez pas votre corps. Wonderwoman, vous l’êtes déjà. 

Vous aussi, libérez la parole en partageant votre vécu via la page Facebook de l’association Maman Blues et l’onglet “vos histoires” de mon blog.

#MonPostPartum

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